Travaux d’étudiant

Présentation

Deux histoires courtes réalisées par Nicolas Vadot
alors qu’il était étudiant à l’ERG, 
dans l’atelier d’Alain Goffin.
Brigitte & Fernand (1991)
Scénario & Dessins: Nicolas Vadot
Gunter Lassenbacker (1992)
Scénario: Nicolas Vadot & Olivier Millot
Dessins: Nicolas Vadot
Cette histoire en deux pages a été réalisée pour le concours qu’organisait la FNAC, chaque année, pour aider de jeunes auteurs non professionnels à se faire remarquer.
Chaque FNAC de France et de Belgique organisait son concours, et décernait trois prix: le vainqueur gagnait 1000 FF et était sélectionné pour la grande finale nationale, dont le lauréat voyait son histoire publiée dans “À Suivre”, la revue de BD qu’éditait Casterman. Les deux suivants repartaient avec un chèque-cadeau de 500 FF.
Je m’étais inscrit à la FNAC de Parly 2, en région parisienne, près de laquelle mes parents étaient domiciliés, et j’avais terminé deuxième… Pas de finale, mais un chèque-cadeau qui m’avait permis de m’acheter plein de BD.
Alors en troisième année d’études à l’ERG, j’étais à l’époque très influencé à la fois par Uderzo, mais aussi par Boucq, ce qui se ressent dans l’esprit de ces planches…
En quatrième et dernière année d’études artistiques, je commençais à en avoir ras la casquette des artistes poseurs au discours pompeux qui nous bassinaient avec leurs théories fumeuses et leur élitisme pédant. Du coup, j’ai eu l’idée de cet artiste conceptuel qui trucide les gens pour après les exposer en état de décomposition, afin de poser la question – fondamentale – de l’odeur dans l’art. Une grande partie de mes professeurs de l’époque sont caricaturés dans ce récit. Certains ont apprécié, d’autres beaucoup moins…
Pour le scénario, j’avais travaillé avec un ami qui n’était pas étudiant en art mais avec lequel je partageais le même goût pour l’humour au vitriol.
Ces planches ont été réalisées en linogravure, technique très “physique”, mais que j’appréciais beaucoup à l’époque…
Il y a un chat dans cette histoire, et dans la version couleur, il était déjà vert…

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