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Quand il
était enfant, Nicolas Vadot n’arrivait pas à prononcer son
prénom correctement et disait “Kiko”
à la place de “Nicolas”, si bien
que sa famille l’appelle encore comme cela aujourd’hui.
Raison pour laquelle le petit
chat vert dans les dessins du Vif/L’Express/x-tad-bigger> s’appelle /x-tad-bigger>
Kiko.
/x-tad-bigger>
Kiko est dans presque chaque dessin du /x-tad-bigger>
Vif/x-tad-bigger> et de l'Echo. Il n’intervient
cependant jamais
dans l’action et reste muet la plupart du temps. Par
ailleurs, il est en général dessiné en dernier.
On le retrouve également en haut à droite de /x-tad-bigger>
La Semaine de Vadot/x-tad-bigger>,
où il joue cette fois-ci un rôle différent, puisqu’il permet
à l’auteur de dialoguer directement avec certains lecteurs,
leur envoyant parfois des messages personnels, surtout
depuis que Nicolas Vadot habite à Canberra, en Australie.
Il reflète également bien
souvent les états d’âme de son géniteur.
On compare souvent Kiko à la souris de Plantu, présente dans
chaque dessin du caricaturiste du/x-tad-bigger>
Monde/x-tad-bigger>, mais Kiko était là /x-tad-bigger>
avant/x-tad-bigger>
la souris de Plantu, puisqu’il est apparu la première fois
en 1994,
contre 1995 pour son homologue
française...
Avant lui, il y avait un chien. Mais un chat, c’est quand
même plus malin !
Pourquoi est-il vert ? Allez savoir...

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