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Série bourrée de références
littéraires et cinématographiques, historiques et
politiques, saupoudrée d'un humour de très bon ton, les
trois tomes se lisent avec délectation. Une BD
brillante, unique, fabuleuse... Bref, un pur chef
d'œuvre.
Les sentiers de l'imaginaire
(France)
Suite et fin
de la romance psychologico-politique de Vadot et Guéret.
Au finish, une histoire originale à plusieurs niveaux:
si l’histoire décrit surtout l’évolution psychologique
de Simon et Élodie, la métaphore politique reste
extrêmement porteuse. Si ce parallélisme demande parfois
un certain effort de lecture, la série en vaut
indiscutablement la peine.
(Le Fantastique.com)
Cet album semble être celui de la maturité tant il
est maîtrisé.
(Sceneario.com)
Voici la conclusion d’une comédie sentimentale
follement déjantée baignant dans un onirisme de bon
aloi. Les auteurs prennent un malin plaisir à jouer avec
les codes classiques de la BD, tout en inventant leurs
propres références graphiques et narratives. Relisez
cette trilogie, elle n’a pas encore livré tous ses
secrets.
(L’Écho du Centre)
L’incroyable efficacité de ce troisième album tient
dans le fait que les auteurs ne se laissent jamais
entraîner par la fantaisie de leur imaginaire; les
tribulations de la Glonékie restent l’habillage d’un
vrai drame psychologique, la cerise hallucinogène d’une
pièce habilement montée.
(Bédéka)
Il faut passer outre le dessin et le sujet d’abord
déroutants de Norbert l’Imaginaire et le lire. On
découvre dès les premières pages qu’il s’agit d’une
série riche et ambitieuse. Après un album, on n’a plus
qu’à retourner chez son libraire pour acheter les
autres...
(ActuaBD.com)
Autant le dire tout de suite: Norbert
l’Imaginaire est une série extrêmement déroutante.
Car si à la base il ne s’agit que d’une banale histoire
d’amour qui se termine, la tournure fantastique que
prend le scénario est très originale. Malgré un récit
parfaitement bien construit et très précis, la mise en
scène parallèle des conflits sentimentaux et de la
politique demande une certaine concentration, même pour
un adulte.
(ToutenBD.com)
Ce troisième tome balaie les critiques éventuelles
précédemment évoquées et confirme que Norbert
l'imaginaire est vraiment une série atypique qui
mériterait de siéger en bonne place dans toute
bédéthèque digne de ce nom, la fusion parfaite entre les
libertés offertes par le média BD et la réalité que nous
impose notre psyché. Mieux que tous les magazines de
psycho réunis, Norbert est un concentré des
questions et (parfois) des réponses qui nous assaillent
lors de certains événements marquants de notre existence
: la découverte de l'amour, le coup de foudre, la
rupture, etc. Jamais les topiques freudiennes n'auront
été aussi bien (et clairement) illustrées ; jamais la
psychologie humaine n'aura été décortiquée, en BD, avec
tant de tendresse ou de clairvoyance. Merci.
(BDparadisio.com)
L’idée de génie de Guéret et Vadot est d’avoir
personnifié ces quatre concepts - raison, imaginaire,
inconscient et dépression - pour en faire les acteurs
d’un véritable théâtre retraçant, avec beaucoup de
dérision, la vie politique d’un État démocratique en
proie avec une crise interne d’envergure, devant faire
face à l’avancée de la dépression, merveilleuse
allégorie d’un parti xénophobe.
(BD Gest.com) |