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Plutôt que de montrer notre
personnage qui rapetisse, avec son acné d’adolescent et son
duvet à la place de la barbe, on laisse au lecteur le soin
d’imaginer là encore cette période de la vie où le corps
change sans cesse, passant du stade d’enfant à celui
d’adulte, ou le contraire dans le cas d’Edmond.
Le fait de nous mettre à l’intérieur de lui, en regard
subjectif, nous abaissant petit à petit, nous le rend encore
plus proche de nous, et de ses tourments internes.
Et cela décuplera l’effet qu’il produira sur le lecteur
lorsqu’on le reverra, enfant.
C’est donc une ellipse qui n’en est pas une, mais nous
laissons quand même le lecteur remplir les blancs, pour ne pas lui mâcher le plat
que nous lui servons. |