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80 JOURS

 

Présentation de projet

Couvertures

15 premières planches

Storyboards

Crayonnés

Scènes refaites

Repérages photos

Bruxelles, visite guidée

Journal de bord

Benjamin Button

 

 

 

Norbert l'Imaginaire

31 Place de Brouckère

Travaux d'étudiant

 
" J'avais envie de tuer quelqu'un "

Voilà la plus grande ellipse de l’album. Que s’est-il passé entre cette danse romantique sur les hauteurs de Gordes et le retour à Bruxelles ? C’est au lecteur de se faire le film. Logiquement, en tournant la page, après la danse, il est très frustré car il s’attendait à se rincer l’oeil avec une scène torride dans cette belle maison provençale que nous lui avions montré durant 6 pages. Raté.
À la place, il se retrouve à Bruxelles, de nuit, dans un code couleur qu’il avait vu en début d’album, au moment de l’interrogatoire. Edmond voulait donc tuer quelqu’un. Pourquoi ?
Je me suis dis qu’après tout, dans la situation où il est, il est en train de péter les plombs et se dit que, perdu pour perdu, il a tout loisir de briser les tabous sociaux imposés à l’être humain, le pire étant de tuer l'un de ses semblables. Et ainsi laisser une trace. Mais une trace négative.
Kubrick avait dit un jour que les artistes et les criminels sont finalement des gens très proches car ils domptent la mort: les artistes en créant une œuvre qui leur survivra et les criminels en donnant eux-mêmes la mort à autrui.
Edmond n'a plus d'attaches, plus de raison de vivre. Plus personne ne lui parle, même pas Juliette. Il est, à cet instant, incontrôlable.

 

La danse

Allergique à autrui

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